La technologie ePaper

Nous n’avons pas inventé de nouveau matériau, nous avons libéré l’encre.

Chaque display Ginko abrite la même encre que celle de votre stylo. Ni la chaleur ni la lumière ne la mettent en mouvement : c’est un signal électrique invisible qui, avec une précision extrême, déplace le pigment au cœur de millions de capsules microscopiques.

Ce que vous voyez n’est pas une lumière projetée vers vous, comme sur une dalle LED. Ici, l’encre se réordonne en silence pour imprimer une nouvelle image, et la lumière que vous lisez est celle de la pièce. Le regard se pose sur cette surface comme sur un tirage encadré, sous tous les angles, sans jamais se fatiguer.

Déposer de l’encre sur une surface est un geste ancien, qui fut une révolution pour l’humanité. Nous le prolongeons en lui donnant ce qui lui manquait : la faculté de se renouveler. Gutenberg aurait aimé l’idée.

Des millions de capsules microscopiques. La même encre que dans votre stylo.

Non émissif par nature

De l’énergie seulement quand l’image change.

Un panneau émissif consomme en continu, car la lumière que vous regardez, c’est lui qui la produit. Qu’il s’interrompe une seconde et l’image disparaît.

L’ePaper prend le chemin inverse. Le pigment est placé, puis il demeure. Afficher une image ne consomme rien. L’énergie n’intervient qu’à l’instant du changement, une fraction de seconde, quelques fois par jour tout au plus.

Voilà ce qui rend possible un cadre sans le moindre câble. Le secret n’est pas une batterie plus grande, mais une surface qui ne demande presque rien.

Jusqu’à 3 ans

Autonomie

99,9 %

D’énergie en moins

3 heures

Charge complète

Zéro

Consommation en affichage fixe

Autonomie constatée en usage courant. Elle varie selon le nombre de changements d’image, la température ambiante et les heures d’activité. Réduction d’énergie mesurée face à une dalle LCD de 42 pouces allumée 12 heures par jour.

Profondeur

Seize niveaux de gris.

La dalle restitue de 2 à 16 niveaux de gris, soit 1 à 4 bits d’information par point. Énoncé ainsi, le chiffre paraît modeste. Sur un mur, il sépare le pictogramme de la photographie.

Deux niveaux suffisent au noir pur et au blanc pur : une lettre, un chiffre, une ligne de texte. Seize niveaux restituent la lumière qui glisse sur un visage, le grain d’une étoffe, le dégradé d’un ciel au crépuscule. La photographie en noir et blanc retrouve alors toute sa profondeur.

C’est aussi ce qui permet de regarder l’image de biais. Aucun rétroéclairage ne faiblit quand vous vous déplacez : rien que du pigment posé sur une surface, exactement comme un tirage.

Au cœur de l’objet

Une ingénierie discrète.

Neuf couches, du verre à la plaque arrière. Faites défiler : l’objet se démonte sous vos yeux.

Dimensions et poids

  • Dalle de 42 pouces
  • 700 × 900 mm, 8 kg, Ginko Horizon
  • 1 000 × 1 200 mm, 14 kg, Ginko Monumental

Matériaux

  • Dalle ePaper monochrome, 2160 × 2880
  • Cadre en bois massif, quatre teintes ou sur mesure
  • Verre véritable en standard, antireflet en option
  • Plaque arrière en aluminium thermolaqué

Toutes les mesures

Le travail invisible

Chaque image est recomposée avant de devenir de l’encre.

Aucune image n’est envoyée telle quelle à la dalle. Chacune est reconstruite pour elle.

01

Le contraste est réétalonné

L’œil ne perçoit pas les tons comme un capteur les enregistre. La plage tonale est redistribuée selon la perception humaine, pour que les demi-teintes restent distinctes au lieu de se fondre dans le gris.

02

La matière est reconstruite

Avec seize niveaux disponibles, la texture renaît par tramage : le pigment est réparti de sorte que l’œil recompose un dégradé que la dalle seule ne saurait afficher. C’est de là que naissent le grain et la douceur.

03

La dalle est calibrée

Chaque dalle possède sa propre courbe de réponse. L’image est corrigée selon la courbe exacte de celle qui la recevra, pour que le rendu reste fidèle à l’intention.

04

La flotte reste accordée

Deux displays montrent ainsi la même image, trait pour trait, dans un lobby à Paris comme dans une suite à Marrakech. À l’échelle d’une flotte, cette constance est l’essentiel.

Ce travail de préparation nous appartient. C’est lui qui distingue une photographie sur un display Ginko du même fichier envoyé à une dalle ordinaire.

Une comparaison honnête

À chaque surface sa place.

L’ePaper n’excelle pas en tout. Il excelle à se faire oublier.

Comparaison de l’ePaper Ginko, du LCD, de l’OLED et d’un tirage encadré, sur huit critères.
Critère ePaper Ginko LCD OLED Tirage encadré
Émission de lumière Aucune, surface réfléchissante Rétroéclairage continu Continue, pixel par pixel Aucune
Consommation Au changement d’image seulement Continue Continue Aucune
Câblage Aucun, Wi-Fi et batterie Alimentation et données Alimentation et données Aucun
Mise à jour à distance Oui, sur toute la flotte Oui Oui Réimpression et nouvel accrochage
Confort visuel Rendu papier, 180° Reflets, angle limité Contraste profond, mais émissif Papier
Image animée Non Oui Oui Non
Couleur Niveaux de gris Oui Oui Oui
Intégration architecturale Se lit comme une œuvre encadrée Se lit comme un équipement Se lit comme un équipement Se lit comme une œuvre encadrée

S’il vous faut de la vidéo ou de la couleur, un panneau émissif reste le bon outil. Si la surface doit se fondre dans l’architecture et se renouveler à la demande, elle relève de notre métier.

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