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Le lobby du siège
Les visiteurs sont accueillis par une image encadrée plutôt que par un diaporama. Elle change avec la saison, la campagne ou le jour, et elle n’a jamais l’air d’un équipement dans un espace dessiné par un architecte.
Espaces / Entreprise
Le problème
La signalétique d’entreprise tombe presque toujours dans l’un de deux états. Soit elle est industrielle, un panneau lumineux qui passe un diaporama que personne n’a mis à jour depuis le dernier changement de charte. Soit elle est figée dans le papier, une affiche encadrée qui était juste il y a deux ans. Aucune des deux ne correspond à ce qu’a coûté le bâtiment. Et dès qu’une entreprise a plusieurs sites, la discipline du siège cesse de s’appliquer ailleurs.
Trois moments
01
Les visiteurs sont accueillis par une image encadrée plutôt que par un diaporama. Elle change avec la saison, la campagne ou le jour, et elle n’a jamais l’air d’un équipement dans un espace dessiné par un architecte.
02
Un comité arrive et la salle porte son nom et son identité, réglés la veille au soir. Elle revient à l’image de la maison quand le comité repart.
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Une marque invitée prend un étage pour deux jours. Le fléchage, l’accueil et la présence du sponsor se publient en quelques minutes et se retirent aussi vite.
Ce que Studio orchestre ici
L’objet n’est que la moitié du sujet. Ce qui le rend tenable à grande échelle, c’est de décider une fois pour toutes ce qui apparaît, où et quand.
Ce que ça change
Une identité, tenue sur tous les sites, pilotée depuis un seul bureau. L’économie tient moins à l’impression qu’à la cohérence : ce qui part du siège est ce qui apparaît en région, sans coup de fil et sans réinterprétation locale.
Dans un bâtiment où chaque matériau a été choisi, la signalétique est en général le seul élément que personne n’a réussi à rendre beau. Rien n’oblige à en rester là.