Chaque point de contact devient une source de revenu discrète, sans jamais ressembler à de la publicité. Un créneau de spa rempli l’après-midi, une table réservée au restaurant plutôt qu’à l’extérieur, un surclassement proposé au moment où il peut encore être accepté. Le budget d’impression disparaît au passage, et avec lui le délai entre la décision et l’affichage.
C’est pour l’hôtellerie que Ginko a d’abord été pensé, parce que la contradiction y est la plus vive : nulle part on ne dépense autant pour une atmosphère, et nulle part un seul rectangle lumineux ne suffit à la défaire.