Espaces / Hôtellerie

Changez ce qu’affiche chaque chambre, depuis votre bureau.

Le problème

Des années de travail, défaites par un panneau lumineux.

Un hôtel se construit sur des années. Quelqu’un a choisi la pierre, quelqu’un a passé une saison à régler la chaleur des lampes, quelqu’un s’est battu pour le gris exact de la moquette des couloirs. Puis un panneau lumineux s’installe près de l’ascenseur, et tout ce travail s’efface en une soirée. La surface censée servir la maison devient la seule chose que le client remarque, pour la mauvaise raison. Beaucoup de maisons finissent par choisir entre se taire et parler mal.

Trois moments

Concrètement, là où tout se joue.

01

Le lobby, au fil de la journée

À sept heures, le mur porte un paysage et les horaires du petit déjeuner. À dix-huit heures, il est devenu le bar, le pianiste, la terrasse. Personne n’a rien touché : la séquence a été écrite une fois, elle tourne seule.

02

Le couloir, au bon moment

Un client remonte vers sa chambre après le check-in et croise une image encadrée du spa, avec le seul soin encore libre cet après-midi. Elle se lit comme un élément du décor, pas comme une publicité, et c’est précisément pour cette raison que le message passe.

03

La suite, rendue personnelle

Le cadre face au lit porte un mot d’accueil dans la langue du client, ou simplement une photographie choisie pour le séjour qu’il a réservé. Un habitué ne voit pas la même chose qu’un premier passage.

Ce que Studio orchestre ici

Tout le parc, depuis une seule fenêtre.

L’objet n’est que la moitié du sujet. Ce qui le rend tenable à grande échelle, c’est de décider une fois pour toutes ce qui apparaît, où et quand.

  • Regrouper par étage, par aile ou par catégorie de chambre, et publier sur toute une zone
  • Programmer la journée à l’avance : check-in, petit déjeuner, soirée
  • Adapter au profil du client, à la catégorie de chambre, à la langue, au pays
  • Diffuser la même campagne de saison sur tous les établissements du groupe, en une action

Découvrir Ginko Studio

Ce que ça change

Un créneau de spa comblé, une table prise, une suite surclassée.

Chaque point de contact devient une source de revenu discrète, sans jamais ressembler à de la publicité. Un créneau de spa rempli l’après-midi, une table réservée au restaurant plutôt qu’à l’extérieur, un surclassement proposé au moment où il peut encore être accepté. Le budget d’impression disparaît au passage, et avec lui le délai entre la décision et l’affichage.

C’est pour l’hôtellerie que Ginko a d’abord été pensé, parce que la contradiction y est la plus vive : nulle part on ne dépense autant pour une atmosphère, et nulle part un seul rectangle lumineux ne suffit à la défaire.