01
La carte à l’entrée
La carte se met en place le matin et se corrige à vingt heures quand un plat s’épuise. Ce que lit le passant, la cuisine peut réellement le servir.
Espaces / Restauration
Le problème
Le panneau de menu lumineux appartient à la restauration rapide, et tout restaurateur au-dessus de ce niveau le sait. Alors la carte revient au papier, et le papier veut dire réimpression à chaque changement : un fournisseur qui n’a pas livré, un plat épuisé à vingt heures, un millésime terminé la semaine dernière. La carte au mur est périmée plus souvent qu’elle n’est juste, et celle de l’entrée est la première chose que lit un passant.
Trois moments
01
La carte se met en place le matin et se corrige à vingt heures quand un plat s’épuise. Ce que lit le passant, la cuisine peut réellement le servir.
02
Un millésime se termine et il quitte la carte le soir même, sans retirage et sans trait de stylo sur une ligne.
03
Le service du midi s’achève et le mur devient la carte des cocktails. La salle change de registre sans qu’on sorte un panneau du placard.
Ce que Studio orchestre ici
L’objet n’est que la moitié du sujet. Ce qui le rend tenable à grande échelle, c’est de décider une fois pour toutes ce qui apparaît, où et quand.
Ce que ça change
La réimpression quotidienne disparaît, et la carte périmée avec elle. Pour un groupe qui exploite plusieurs adresses, la même discipline s’applique partout sans dépendre de qui est en service ce soir-là.
Le test est simple. À deux mètres, un client doit lire une carte, pas un appareil. C’est la seule raison pour laquelle l’ePaper a sa place sur ce mur, et pas un panneau lumineux.